Voici donc ce formidable compte-rendu qui, une fois n'est pas coutume, est bien à la bourre.
Quatrième concert de Dionysos pour ma pomme, mais symphonique s'il vous plaît !
Samedi 28 novembre. 19h30. Face à la fontaine du métro Porte de Pantin. J'arrive à l'heure prévue, accompagné d'Antoine et de sa soeur Delphine. D'une ponctualité sans faille quoique fort habituelle, JB est déjà là, accompagné lui-aussi de sa soeur et d'une autre fille qui se révèle être une copine de sa soeur et dont j'ai oublié les noms (je suis confus

). De nos jours, si tu viens au Zénith sans ta soeur, t'es complètement out. Sont également présents Greg, futur bassiste de légende, et Fabien, dit le Morisson (aucun lien de parenté), de Supméca, mais pas leurs soeurs. Tandis qu'Antoine cherche sa deuxième soeur, Marie de son prénom, nous devisons tranquillement en attendant, vous l'aurez tous deviné, les Denoix, ou plutôt LE Denoix, puisque voilà Zoé, comme à son habitude fort joviale.
19h35. Romain m'avait soutenu qu'il serait là à 19h15 pour passer au McDo avant (ce que je déconseille fortement avant un Zénith d'ailleurs). Je n'ose même pas imaginer quel serait le résultat s'il avait prévu de venir pour 19h30. Mon téléphone sonne. Quand on parle du loup... Romain est à la Fnac et cherche désespérément à retirer son billet. Même celle-là, Bruno ne l'a jamais faite !
Nous nous dirigeons donc vers le Zénith, puisque la seconde soeur d'Antoine s'est planté de Métro et est descendue à Porte de la Villette. Celle-là par contre, Bruno l'a faite.
Après la fouille corporelle règlementaire, nous voici dans la place. L'ambiance est comme d'habitude aquatique, et ce au mépris de la loi, qui stipule clairement sur de nombreux panneaux lumineux l'interdiction de fumer

. Après un rapide coup d'oeil, la scène est divisée en deux parties. A droite, l'orchestre, à gauche le groupe

, entouré de son décor habituel à base d'arbres morts et de trèfles à quatre feuilles. C'est alors que débute la première partie pour le moins surprenante. L'homme qui se présente sur scène se révèle être un espèce de troubadour des temps modernes. Coupe au bol et banjo sont ses armes, voire une guitare acoustique, parce que vous comprenez le banjo ça se désaccorde. Qu'on aime ou qu'on aime pas, Kim, c'est son nom, réussit franchement bien à chauffer la salle. Pour ma part j'ai trouvé ça bien sympa. Après une vingtaine de minute à brailler tout seul, le sieur s'en retourne dans les coulisses. Entre temps, nous avons effectué une translation vers la gauche de la scène, plus propice à cette ambiance de folie caractéristique des concerts du groupe. Je dis nous, mais il reste en fait avec moi Greg, Fabien, dit le Morisson, et Zoé. Quand tu es avec ta soeur au Zénith, tu ne te mélange pas aux autres, c'est totalement out !
20h40. Monsieur Romain Denoix donne signe de vie et nous apparaît, tel un Messie plein de cheveux gras. Nous sommes encore un peu loin, mais la première chanson devrait nous aider.
20h45 environ. Arrivée en fanfare (hi hi hi !) des musiciens, puis, après leur accordage, du groupe lui-même.
Supens, et la suite au prochain épisode !
_________________
Ravi de vous rencontrer,
J'espère que vous devinez qui je suis.
Mais ce qui vous intrigue,
C'est la nature de mon jeu.